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PATHOLOGIE SEXUELLE MASCULINE



PATHOLOGIE SEXUELLE MASCULINE

XXe symposium du Centre de Pathologie Sexuelle Masculine (CPSM). Sexualité et pathologies cardio-vasculaires

R.J. OpsomerPublié dans la revue de : Octobre 2016Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
Le symposium CPSM2016 est consacré aux troubles sexuels des patients souffrant de pathologies cardio-vasculaires.
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Accompagnement psycho-sexologique pré-implantatoire en cas de dysfonction érectile

Ch. DeboisPublié dans la revue de : Octobre 2016Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
En cas de DE résistantes aux traitements médicaux, une implantation chirurgicale d’une prothèse pénienne est une solution. Au CETISM, dans le service d’urologie du CHU de Liège, une prise en charge globale est proposée à l’homme et sa partenaire. Ils bénéficient d’une consultation psycho-sexologique préalable à l’implantation. Cette consultation permet de dépister les fausses croyances de l’homme et de sa partenaire, de repérer des éléments de psychopathologies chez l’homme, d’explorer les aspects relationnels, affectifs, cognitifs et érotiques susceptibles d’influencer l’issue psychologique de l’implant. Elle permet de compléter l’information relative à la prothèse et de repérer les ressources du couple à réhabiliter une intimité vivante après l’intervention. Cette entrevue antérieure à l’intervention permet d’optimiser la satisfaction post-opératoire.
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Traiter la dysfonction érectile avec l’implant pénien

R. AndriannePublié dans la revue de : Octobre 2016Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
En cas de dysfonction érectile organique résistant aux traitements médicaux, l’implant pénien est une option de troisième ligne fiable, efficace et durable. Les complications sont bien codifiées et limitées en cas d’expertise urologique. Le nombre d’implantation belge est proportionnellement cinq fois inférieure à celui des USA. Ceci est expliqué par différents facteurs dont un manque de promotion et d’information des thérapeutes, un nombre limité « d’implanteurs » expérimentés et une ignorance des patients qui pourraient en bénéficier. La prise en charge globale de ce trouble sexuel fréquent traité par implant permet des taux de satisfaction élevés chez les patients et les couples.
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Les cellules souches dans le traitement de la dysfonction érectile : où en sommes-nous aujourd’hui ?

E. Weyne, D. De Ridder, F. Van der Aa, M. AlbersenPublié dans la revue de : Octobre 2016Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
Aujourd’hui, la Dysfonction Erectile (DE) ne peut être traitée que symptomatiquement. La médecine régénérative, par administration de cellules souches, pourrait constituer à l’avenir un premier traitement curatif de la DE. Deux types de cellules souches ont été testées au stade pré-clinique sur des modèles animaux : il s’agit de cellules souches mésenchymateuses (stromales) isolées de la moelle osseuse et du tissu adipeux. L’administration de ces cellules souches a produit des effets positifs sur la fonction érectile dans différents modèles animaux. Dans les modèles animaux « aigus », par exemple : dans les troubles érectiles après lésion des nerfs caverneux, la prise de greffe et la différentiation n’ont pas été observés et les cellules souches sont supposées interagir avec le tissu « hôte » d’une manière paracrine. Dans les modèles de pathologie chronique, il semble clair que la prise de greffe et des facteurs paracrines puissent induire une amélioration de la fonction. Des essais cliniques sont actuellement en cours chez des patients pour démontrer ces effets bénéfiques observés chez les rongeurs. Si ces effets favorables se confirment, ils pourraient ouvrir une voie pour une large application de la technique des cellules souches et dès lors révolutionner le traitement de la DE.
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Le passage de l’impuissance à l’insuffisance érectile prématurée : une révolution méconnue

P. BondilPublié dans la revue de : Octobre 2016Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
En 20 ans, l'impuissance s’est transformée en insuffisance érectile, marqueur clinique pertinent de qualité de vie et, plus surprenant, de mauvaise santé masculine. Avancée majeure, elle est, entre 30 et 65 ans, un marqueur du risque de mortalité cardiovasculaire et globale d’où l’intérêt, sans équivalent actuel, de son dépistage opportuniste proactif. Tout médecin clinicien s’occupant de maladies chroniques, notamment cardiométaboliques ou troubles de l'humeur, ne peut plus ignorer la recommandation (grade A, niveau 1) d’évaluer l'état de santé physique et mental en termes de bénéfices pour la prévention primaire d’accidents cardiovasculaires aigus mais aussi secondaire et tertiaire des maladies chroniques.

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« Le cœur n’est jamais le cœur que quand il se donne… »

P. De NeuterPublié dans la revue de : Octobre 2016Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
Le cœur n’est pas seulement un muscle creux. Il est aussi depuis l’antiquité le symbole de la vie, de l’intelligence affective, de l’amour, du désir. L’amour et le désir vrais impliquent un travail psychique de renoncement au narcissisme, à l’égocentrisme et à l’emprise sur l’autre. Dans ces conditions et lorsqu’ils sont réciproques, amours et désirs sont sources de grands bonheurs et d’intenses jouissances. Mais en cas de non réciprocité ou de rupture du lien, ils sont causes de décompensations plus ou moins graves (dépression, impuissance sexuelle, cardiopathie…) et parfois de mort (suicide ou meurtre).
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Le sexe est-il dangereux pour le cœur ?

Ch. BrohetPublié dans la revue de : Octobre 2016Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
La dépense énergétique produite lors d’un rapport sexuel est faible, équivalente à un effort modéré tel que marche rapide ou montée de deux volées d’escaliers (3-5 METS). Le risque d’un incident cardiovasculaire lié à l’activité sexuelle est donc faible, moyennant certaines précautions chez des patients cardiaques. La reprise des relations sexuelles est autorisée dès la première semaine après un infarctus du myocarde, après 6-8 semaines chez les cardiaques opérés. Le problème devrait être évoqué lors de toute consultation médicale et les conseils du praticien doivent s’appuyer sur les recommandations officielles en la matière.
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Existe-t-il des risques liés à l’utilisation de iPDE5 chez les patients cardiaques ?

D. VancraeynestPublié dans la revue de : Octobre 2016Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
Les inhibiteurs de la phosphodiesterase 5 (iPDE-5) sont efficaces, bien tolérés et constituent un traitement de première ligne de la dysfonction érectile. Les risques cardiovasculaires liés à leur utilisation sont faibles et notablement, il n’existe aucune évidence scientifique qui les relie à un risque plus élevé d’infarctus ou de décès cardiovasculaires. Puisqu’il existe peu de données concernant la prescription d’iPDE-5 après un évènement cardiovasculaire récent, il est logique de ne pas les prescrire endéans les 4 à 6 semaines qui suivent l’évènement. Enfin, les iPDE-5 ne doivent jamais être prescrits aux patients traités par dérivés nitrés. Un délai de 24 heures doit être respecté pour la prescription des dérivés nitrés aux patients qui ont pris du sildenafil ou du vardenafil. Un délai de 48 heures sera respecté pour le tadalafil.
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Sexualité et médicaments antihypertenseurs

Alexandre PersuPublié dans la revue de : Septembre 2015Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
La dysfonction sexuelle est associée à l’hypertension et à son traitement. Les études visant à établir une relation entre médicaments antihypertenseurs et dysfonction érectile souffrent malheureusement d’importants biais méthodologiques. Il est toutefois généralement admis que les diurétiques et la plupart des bêta-bloquants aggravent la dysfonction érectile, tandis que les médicaments inhibant le système rénine angiotensine et les alpha-bloquants auraient un effet neutre, voire favorable. Une discussion ouverte et empathique des problèmes d’érection et de libido, associée si nécessaire à une prise en charge par l’urologue est susceptible d’influencer le choix et l’acceptabilité du traitement antihypertenseur, de favoriser l’adhérence et ainsi de prévenir la survenue de complications cardio- et cérébro-vasculaires majeures, tout en préservant une qualité de vie raisonnable.
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Troubles érectiles : Symptôme sentinelle d’une pathologie cardiovasculaire infra clinique ou débutante ?

Thierry RoumeguèrePublié dans la revue de : Octobre 2016Rubrique(s) : Pathologie sexuelle masculine
La dysfonction érectile (DE) affecte des millions d'hommes dans le monde entier avec des implications qui vont bien au-delà de l'activité sexuelle. La DE est reconnue comme un marqueur précoce de maladies cardiovasculaires et du diabète sucré. Elle est un élément important de la qualité de vie, mais elle confère également un risque indépendant de potentiels futurs événements cardiovasculaires, similaire aux facteurs de risque traditionnels.
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