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NÉPHROLOGIE

NÉPHROLOGIE

Innovations 2018 en Néphrologie

Eric Goffin (1), Arnaud Devresse (1), Jean-François Baurain (2), Isabelle Tromme (3), Michel Mourad (4), Nada Kanaan (1)Publié dans la revue de : Février 2019Rubrique(s) : Néphrologie
Cet article fait le point à propos d’innovations en transplantation rénale, en particulier les carcinomes cutanés et l’incompatibilité ABO. Les patients greffés rénaux sont à risque de développer des carcinomes basocellulaires et/ou spinocellulaires en raison de l’immunodépression induite par le traitement anti-rejet. Une approche multidisciplinaire de ces lésions s’avère bénéfique et nécessaire pour optimiser la prise en charge thérapeutique et améliorer le pronostic. La transplantation rénale ABO incompatible par rein de donneur vivant a été introduite en 1982 et reprise avec succès dans notre institution depuis 2018. Elle est possible grâce à une stratégie combinant un protocole de désensibilisation du receveur vis-à-vis de son donneur et un renforcement de l’immunosuppression. La survie des patients et des greffons est équivalente à celle observée en cas de transplantation ABO compatible.
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Innovations en néphrologie Que retenir de 2017 ?

Johann Morelle, Nathalie Demoulin, Michel Jadoul, Hubert PiessevauxPublié dans la revue de : Février 2018Rubrique(s) : Néphrologie
Le traitement des formes sévères (protéinuriques et/ou avec insuffisance rénale) de la néphropathie à IgA, glomérulonéphrite chronique primitive la plus fréquente, a retenu l’attention en 2017. Plusieurs études ont souligné que les risques associés à un traitement immunosuppresseur classique (corticosteroïdes principalement) dépassent largement les bénéfices attendus. Les corticoïdes à libération entérique constituent une autre piste thérapeutique qui fera l’objet d’une étude de phase 3, après des résultats encourageants en phase 2. Notons aussi la publication en 2017 de plusieurs études d’observation (donc sans preuve formelle de la relation de causalité) qui suggèrent que la néphrotoxicité des inhibiteurs de la pompe à protons est plus fréquente qu’on ne le pensait. Nous discutons des implications pour l’utilisation d’une famille médicamenteuse très largement prescrite.
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Néphrologie - Que retenir de 2016 ?

Michel Jadoul, Selda Aydin, Sylvie Goletti, Johann Morelle, Eric Goffin, Michel Mourad, Nathalie Demoulin, Anh Ho, Nathalie Godefroid, Caroline Clerckx, Laurence Annet, Yves Pirson, Olivier DevuystPublié dans la revue de : Février 2017Rubrique(s) : Néphrologie
Le service de Néphrologie vous présente 3 innovations particulièrement marquantes de 2016. La première concerne la prise en charge de la polykystose rénale autosomique dominante, et notamment le tolvaptan, un médicament enregistré et remboursé, qui ralentit la progression de la maladie. Les 2 autres concernent d’une part les progrès dans le diagnostic des glomérulonéphrites extramembraneuses idiopathiques, en réalité souvent auto-immunes, et d’autre part l’espoir apporté par les programmes d’échanges de reins de donneurs vivants aux patients en attente de transplantation rénale.
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